Elle entra alors dans la salle de concert , là où les gens commençaient à affluer. Elle avançait doucement d'un pat lourd et d'une légerter psyquédélique à la fois. Ses longs cheveux mouillés par la pluie longeaient sont dos pour retomber élégamment sur le bas de ses reins, lorsqu'il la vit entrer, il l'a reconnu immédiatement. Elle resta debout en le regardant fixement, la fumée que degageait sa bouche ondulait lentement autour de son doux visage, les trais si fermes, la musique empli soudainement la salle , au rythme de sa basse, il savait pertinement qu'elle le scrutait , mais n'osait croiser sont regard ,sont élégance lorsqu'il jouait avec son instrument, si discret musicalement mais si important, celui qui donnait tout son sens à la mélodie, lui donnait des frissons , les morcaux s'enchainèrent ,la salle vibrait, les esprits haut perché planaient en survolant le théatre de leurs rêves qui ce créent au son de leurs instruments et lorsque les rythmes cessèrent soudains , les gens desèrtèrent peu à peu le lieu dans une arythmie lente et embrouillée, mais elle restait là, immobile en le regardant d'un regard timide mais decidé, puis n'y tenant plus, il se retourna et plongea sont regard dans le sien, il s'approcha alors d'une marche tramblante, les autres musiciens les regardèrent, troublés de ne connaître la cause des tensions que degageaient ces deux corps, dont un deambule lentement à travers la salle pour la rejoindre, il descendit l'escalier de la petite scène qu'il avait occupé durant quelques heures, s'approcha lentement puis arrivé devant elle, il se noya dans le clair de ses yeux , tant et si bien que sa respiration s'accelera pour finalement se bloquer. Ils se prirent dans les bras et de son souffle libérateur qu'il laissa echapper dans son cou, elle se mit à pleurer, lui avait les larmes aux yeux mais ne voulait en aucun cas lui montrer qu'il ne l'avait jamais oublié , il se désenlacèrent puis il la pris par les épaules et n'eut le temps de prononer le moindre mot, qu'elle lui dit d'une voix si douce, celle qu'ill n'avait jamais oubli , cette voix si simble et mélancolique qui n'avait pas changé :"peut-étre n'auras-tu pas eu le temps pendant ces quelques jours de me transmettre ta musique, mais l'humain que tu es et ton humanité ne cessera de me faire pleurer, tant je ne veux t'oublier, tant tu m'auras apporté", les larmes lui montèrent si rapidement qu'il n'eut la force de les retenir, puis il lui dit en sanglotant " aujourd'hui retrouvé , le temps ne nous est plus compté, alors continuons sur notre lancé, laisses-moi t'apprendre mon art, mais avant tout, rentre, chez toi , il commence a se faire tard , "
il ne l'avait donc pas oublié ....elle en était maintenant sûre;
et de sont coté, elle l'avait marquée et n'aurait jamais cru qu'elle se manifesterait tant elle l'aimait ....cette adolecente à l'époque si discrète, cette fille qui par rappot aux autres sortait de l'ordinaire, selon lui, celle qu'il trouvait si mystèrieuse, interessante et complexe ....8 ans d'écard les séparait pourtant et une si belle amitié s'était formée grâce à un simple croquis qu'il avait abandonné et sur lequel elle était tombée....
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